Artiste plasticienne & chroni-croqueuse
Bénédicte Klène
Je vis en Bretagne et travaille là où le souffle du dessin me porte.
Je croque des PETITS RIENS comme un voyage pittoresque de chaque instant, je dessine au plus vite la richesse illimitée d’un immense inconnu, partout, à courir et à découvrir.
Au gré de mes pérégrinations graphiques, de la Bretagne à Vancouver, des îles atlantiques aux grandes métropoles, jusque dans la solitude et la blancheur de l’Arctique, je choisis, sélectionne et privilégie des points de vue qui procurent le sentiment d’embrasser le monde du regard, de le posséder, voire s’y perdre et s’y dissoudre (Série Panoramas des Petits Riens des Petits Bouts du Monde).
Prix TAYLOR 2021 / Dessin-Aquarelle
Agenda
FESTIVAL ECRIRE / Carrefour 18. 7 rue d'Espagne. Rennes
Festival dédié à l'édition indépendante, microédition et livres d'artistes
07-08/01/2026
SALON SLBA / Société Lorientaise des Beaux Arts/ Palais des Congrès de Lorient
22/02 - 01/03/2026
FESTIVAL RUE DES LIVRES / Les Cadets de Bretagne / Rennes
14-15/03/2026
SALON DE L'ART IMPRIMÉ / Association Grande surface / Saint-Brieuc
04-05/04/2026
Résonances
« Un homme fait le projet de dessiner le Monde. Les années passent : il peuple une surface d’images, de provinces, de royaumes, de montagnes, de golfes, de navires, d’îles, de poissons, de maisons, d’instruments, d’astres, de chevaux, de gens. Peu avant sa mort, il s’aperçoit que ce patient labyrinthe n’est rien d’autre que son portrait.»
Jorge Luis Borges
"Le dessin : Trait hors des chemins, sûr de son chemin, qu’avec nul autre on ne saurait confondre "
Henri MICHAUX
« Dessiner apprend à regarder (…) plus on dessine, mieux on y voit »
David Hockney
« La chose que construit le regard », la plus belle définition du dessin :
« Il y a une immense différence entre voir une chose sans le crayon à la main et la voir en la dessinant. Ou plutôt, ce sont deux choses bien différentes que l’on voit. Même l’objet le plus familier à nos yeux devient tout autre si l’on s’applique à le dessiner : on s’aperçoit qu’on l’ignorait, qu’on ne l’avait jamais véritablement vu.(…) Il se peut que le dessin soit la plus obsédante tentation de l’esprit… Les choses nous regardent. Le monde visible est un excitant perpétuel : tout réveille ou nourrit l’instinct de s’approprier la figure ou le modelé de la chose que construit le regard».
Paul Valéry
« Oh ! L’envie de faire des images (…) un peu partout, où la vie m’amènerait, la seule possibilité de ce crayon lithographique, ni la peinture, ni le dessin, ce crayon le seul moyen pour faire vite, l’impossibilité de revenir dessus, d’effacer, de gommer, de recommencer…Je me suis vu, impatient d’y être, dessinant au plus vite tout ce qui frapperait mon regard et cela partout et dans toute la ville qui devenait soudainement un immense inconnu à courir et à découvrir, cette richesse illimitée ».
Alberto Giacometti (In «Paris sans fin », Editions Tériades, 1969)










